ASCEE 06
 

La randonnée du 10 mars dans l’Estérel

 

(Publié le 12 mars 2019)

 
 

La randonnée du 10 mars dans l’Estérel

publié le 12 mars 2019

Dimanche 10 mars : nous sommes 12 inscrits à cette randonnée proposée par Gilbert qui nous entraîne dans son sillage pour une boucle dans le massif de l’Estérel si agréable à parcourir en cette saison. Nous sommes ravis de retrouver enfin notre Président qui reprend la randonnée après une longue interruption, et Aurore qui la reprend aussi après son opération du pied. Nous avons également le plaisir d’accueillir la jolie Elodie, fille de Véro, qui vient aujourd’hui randonner avec nous.

Nous garons nos véhicule au parking de la pointe de l’Observatoire sur la RD 559, juste après Le Trayas. Nous sommes déjà dans le département du Var. En descendant des voitures, des rafales de vent nous accueillent, elles nous accompagneront tout au long de la journée. Ici, trois couleurs dominent : l’ocre des roches, le vert profond de la végétation et le bleu du ciel et de la mer.

Nous entamons la montée vers le Rocher Saint-Barthélemy. Il y a quelques années, nous l’avions tous escaladé. Cette fois-ci nous nous abstenons….. aurions-nous pris de l’âge ?.... Nous continuons notre chemin en direction du Pic du Cap Roux (altitude 453 mètres) mais, auparavant, nous faisons un petit détour par la source de Saint-Honorat et la grotte de la Sainte-Baume dans laquelle vécut notamment le célèbre Saint-Honorat avant de fonder le monastère de Lérins. Plus tard, au XVIIIème siècle, y vécut également pendant 40 ans un ermite, Laurens Bonhomme.

La fin du parcours pour accéder à la grotte est quelque peu vertigineux, le sentier est sécurisé par une main courante. Nous passons la porte fortifiée, comme suspendue le long de la falaise. Un escalier descend jusqu’à la grotte. Après une halte devant ce lieu saint, nous repartons en sens inverse pour atteindre le Pic du Cap Roux. Vue magnifique depuis la table d’orientation sur l’Estérel, la Corniche d’Or, le Mercantour, la côte depuis Antibes à l’Est jusqu’à la pointe de Cap Camarat à l’Ouest et le rocher de Roquebrune. Le sommet étant tellement venté, il nous faut redescendre une cinquantaine de mètres pour trouver un endroit un peu abrité pour y casser la croûte. Le soleil est de la partie, le vent est fort mais tiède, on est bien.

Le retour se fait agréablement sur des sentiers caillouteux mais peu pentus. Nous avons parcouru 12 kilomètres et monté 650 mètres. Comme c’est désormais la coutume, la section offre le verre de l’amitié avant que chacun s’en retourne dans ses pénates dans l’attente de la prochaine sortie, dans quinze jours.

Les photos de Gilbert